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La Suite Numérique est l'espace de travail ouvert et souverain des agents de l'État français, porté par la DINUM. Plus de 500 000 agents publics l'utilisent chaque mois dans 15 ministères. Là où la plupart des administrations achètent du Microsoft 365 ou du Zoom, ici l'État a choisi de construire ses propres outils — open source, auditables, hébergés en France. Camille Cazin, Directrice des Opérations, pilote une équipe de 60 personnes qui fabriquent Visio, Tchap, Docs et Grist pour le compte de la fonction publique.
Un produit grand public entièrement open source, audité, hébergé exclusivement en France sur SecNumCloud, développé en interne par l'État. Là où la plupart des administrations européennes achètent des licences Microsoft ou Zoom, ici l'État a fait le choix de construire. Le code est public, l'IA (transcription, sous-titres) est opérée par des acteurs français comme Pyannote et Kyutai. Une posture « faire plutôt qu'acheter » politiquement forte et techniquement rare à cette échelle en Europe.
Souveraineté numérique : les agents publics ne doivent pas dépendre de solutions extra-européennes pour leurs communications sensibles. Open source : le code est un bien commun, auditable, qui n'appartient pas à un éditeur qui peut changer ses CGU du jour au lendemain. Sens au travail : Camille le dit sans détour, « j'avais besoin de quelque chose qui me donne plus de sens, de pouvoir me lever le matin en me disant OK je sais quel va être mon impact ». Et un pragmatisme revendiqué : « remettre les mains dans le cambouis ».
Principalement les agents publics de l'État (cible principale des 500 000+ utilisateurs), les DSI et RSSI des ministères, collectivités et opérateurs publics (décideurs qui choisissent ou non de basculer leurs équipes sur Visio, Docs, Tchap), les candidats tech qui pourraient rejoindre la fonction publique, et un grand public engagé sur les questions de souveraineté numérique. Tranche 25-55 ans, CSP+, tech-avertis.
Le sentiment que l'État est lourd, lent, techniquement en retard, et qu'il paye des millions aux GAFAM alors qu'il pourrait faire mieux en interne. Les agents publics eux-mêmes souffrent d'outils imposés qu'ils n'ont pas choisis, d'un décalage avec les standards du privé, et d'un discours ambiant qui dévalorise leur travail. Les DSI doivent jongler entre conformité RGPD, contraintes SecNumCloud, et demandes d'utilisateurs qui veulent « juste un Zoom qui marche ».
Que l'État ne sait pas faire de tech — faux, 49 000 agents publics travaillent dans la tech en France. Que l'open source, c'est moins bien, moins joli, moins ergonomique. Que la souveraineté numérique est un débat théorique qui ne concerne pas leur quotidien. Que Teams et Zoom sont « de toute façon sécurisés » parce qu'hébergés en Europe. Que basculer sur du souverain, c'est renoncer à la qualité.
Les chiffres sur la dépendance aux GAFAM (264 Md€ par an chez des acteurs américains). Les anecdotes sur des données sensibles qui ont fuité via des outils américains. Les comparatifs produit concrets (Visio vs Teams côté fonctionnalités). Les histoires de reconversion privé→public. Les femmes qui témoignent dans la tech. Les coulisses de la fabrique d'un outil tech utilisé par un demi-million de personnes.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du numérique public, de la souveraineté et de l'innovation publique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
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23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
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17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible, directe, un peu militante sur la souveraineté, mais sans leçon de morale. Camille parle à un intervieweur hors champ, en format interview 3/4. Connecteurs naturels omniprésents (« en fait », « le truc c'est que », « concrètement »). Le « JE » de Camille est central — son parcours privé→public et sa position de dirigeante sont des actifs narratifs majeurs.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte institutionnel. Pas de langue de bois, pas de jargon tech, pas d'appel à l'action creux.
Microsoft a dit une phrase devant le Sénat français que personne n'a retenue. Que même les données hébergées en France, même celles des ministères, peuvent partir aux États-Unis sur simple demande. Et aucun RGPD ne peut bloquer ça.
Il y a quelques années, le directeur juridique de Microsoft France a été auditionné par une commission sénatoriale sur la souveraineté numérique. À un moment, on lui pose une question très simple : si une autorité américaine vous demande d'accéder aux données d'un utilisateur français, stockées sur un serveur en France, vous faites quoi ? Il répond que Microsoft devra obtempérer. Parce que l'entreprise est soumise à la loi américaine. Le Cloud Act, qui est voté en 2018, c'est ça : une loi qui oblige les entreprises américaines à livrer les données qu'elles détiennent, peu importe où elles sont physiquement stockées. Ça veut dire que Microsoft Teams, Azure, OneDrive, tout ça, même hébergé en France, reste accessible aux autorités américaines. Le RGPD ne protège pas de ça, parce que le RGPD c'est une loi européenne, et le Cloud Act c'est une loi américaine qui s'applique aux entreprises américaines. Et le truc c'est que presque personne n'en parle. Il y a eu cette audition au Sénat, elle a été retranscrite, elle est publique. Mais dans les médias grand public, on ne l'a quasiment pas vue. Moi ce qui m'a vraiment frappée quand j'ai rejoint la DINUM, c'est le nombre de gens qui envoient des trucs vraiment sensibles sur Teams sans se poser la question. Des notes internes, des éléments RH, des informations budgétaires. Des données qui, si elles sortaient demain, seraient un problème concret. C'est pour ça qu'on a construit Visio, qu'on a construit Tchap, qu'on a construit Docs. Pas par posture anti-américaine. Parce qu'il y a des données de l'État qui n'ont aucune raison d'être sous juridiction étrangère. Et quand je dis ça les gens me répondent souvent « oui mais ils ne vont pas vraiment venir chercher nos données ». Peut-être. Peut-être pas. Le problème, c'est que la question n'est pas là. La question c'est : est-ce qu'on veut confier la sécurité des communications de l'État à un acteur qui, juridiquement, ne peut pas nous garantir qu'il ne les donnera pas ? Moi je pense que non.
Si vous êtes fonctionnaire, il y a trois trucs que vous écrivez peut-être sur Teams en ce moment même, et que vous ne devriez jamais écrire. Pas parce que c'est interdit. Parce que le propriétaire de l'outil, juridiquement, n'a pas à vous le garantir.
La première chose c'est tout ce qui touche aux ressources humaines. Les évaluations, les primes, les arrêts maladie, les discussions sur un agent en difficulté. J'ai vu ça des centaines de fois dans des chats d'équipes, souvent écrit dans la foulée d'une réunion, sans même y penser. Le problème c'est que c'est stocké chez un éditeur américain. Soumis au Cloud Act. Donc en théorie, accessible à une autorité américaine sur demande judiciaire, sans que l'agent concerné le sache jamais. Deuxième truc : tout ce qui touche au budget prévisionnel. Les arbitrages en cours, les lignes qui vont bouger, les projets qui risquent de sauter. C'est de l'information stratégique, qui a de la valeur pour n'importe qui s'en intéresse. Et ça passe beaucoup par les chats informels. Troisième truc, et là c'est le plus grave : les échanges interministériels sensibles. Les notes de préparation, les éléments de position, les échanges entre cabinets avant une décision publique. Il y a des ministères qui ont compris et qui ont basculé sur des outils souverains. D'autres non. Et le réflexe qu'on voit, c'est que les agents se disent « c'est Microsoft, c'est hébergé en Europe, c'est conforme ». Oui, c'est hébergé en Europe. Non, ce n'est pas une garantie que vos données restent en Europe. Ce sont deux choses différentes. Concrètement, ce que je conseille, c'est de se poser la question suivante avant d'appuyer sur Entrée : si ce que je m'apprête à écrire partait demain à la presse, ou à une puissance étrangère, ça me poserait un problème ? Si oui, vous ne l'écrivez pas sur un outil non souverain. Vous l'écrivez ailleurs. Il y a des alternatives qui existent, qui sont gratuites pour les agents publics, et qui sont construites pour ça. Ce n'est pas une question idéologique. C'est une question de réflexe professionnel.
J'ai passé cinq ans en conseil à construire des slides que personne ne lisait vraiment. Un matin, je me suis dit : je ne sais même plus à quoi je sers concrètement. Aujourd'hui, je pilote un outil utilisé par 500 000 personnes tous les mois. Je sais pourquoi je me lève.
Quand je suis sortie de l'école, j'ai fait ce que font beaucoup de gens de ma promo. Grands groupes industriels, missions de conseil en stratégie et en innovation numérique. Bon salaire, beaux bureaux, de bons collègues. Et pendant cinq ans, j'ai vraiment aimé ça. J'ai appris beaucoup, j'ai travaillé sur des dossiers importants, j'ai monté en compétences vite. Mais à un moment, un truc a commencé à me gratter. Je livrais des recommandations, parfois très bonnes, et je voyais qu'une grande partie ne serait jamais appliquée. Ou qu'elle serait appliquée dans un contexte que je ne connaîtrais jamais. Je posais une brique, je passais à la suivante, je ne voyais jamais le mur. Et puis en conseil, on ne met pas vraiment les mains dans le cambouis. On conseille. On ne construit pas. Moi j'avais besoin de construire. Le déclic, ça a été un matin où je me suis dit : concrètement, si je prends une feuille et que j'essaye d'écrire à quoi j'ai servi cette année, qu'est-ce que je mets ? Et j'ai réalisé que j'avais du mal à répondre. Pas parce que le travail était mauvais. Parce qu'il était trop abstrait pour moi. Alors j'ai regardé ce qui se passait dans le secteur public, parce que j'en entendais parler de plus en plus. La DINUM, les startups d'État, les produits comme FranceConnect ou Démarches Simplifiées. Des trucs qui servent des millions de gens tous les jours. Et je me suis dit : si je bascule de l'autre côté, je vais peut-être gagner moins, mais je vais savoir ce que je fabrique. J'ai candidaté. J'ai été prise. Je suis arrivée à La Suite Numérique. Aujourd'hui je pilote une équipe de soixante personnes. Agents publics, prestataires, freelances. On construit les outils que les fonctionnaires utilisent pour se parler, pour écrire des documents, pour faire des visios. Cinq cent mille personnes tous les mois. Et le matin quand je me lève, je sais exactement à quoi je vais servir. C'est pas plus compliqué que ça. Je ne dis pas que c'est pour tout le monde. Le rythme est différent. Les codes aussi. Il faut accepter de ne pas travailler avec les mêmes outils, de ne pas avoir les mêmes marges de manœuvre budgétaires. Mais en échange de ça, on construit vraiment. Et on voit l'impact. Si vous êtes dans le conseil ou en grand groupe en ce moment, et que vous vous reconnaissez dans ce que je dis, regardez ce qui existe dans le public tech. Il y a beaucoup plus de choses que ce qu'on imagine.
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