SOCRATECHxDINUM / La Suite Numérique

Stratégie de
Contenus Vidéo

Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous

Découvrir
01 / Nos Résultats

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

Voir l'étude de cas →
25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

Voir l'étude de cas →
10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Voir l'étude de cas →
02 / Votre ADN

On a décortiqué votre univers

La Suite Numérique est l'espace de travail ouvert et souverain des agents de l'État français, porté par la DINUM. Plus de 500 000 agents publics l'utilisent chaque mois dans 15 ministères. Là où la plupart des administrations achètent du Microsoft 365 ou du Zoom, ici l'État a choisi de construire ses propres outils — open source, auditables, hébergés en France. Camille Cazin, Directrice des Opérations, pilote une équipe de 60 personnes qui fabriquent Visio, Tchap, Docs et Grist pour le compte de la fonction publique.

500K+
Agents utilisateurs / mois
15
Ministères déjà équipés
60
Personnes dans l'équipe
100%
Open source & hébergé en France

Ce qui vous rend unique

Un produit grand public entièrement open source, audité, hébergé exclusivement en France sur SecNumCloud, développé en interne par l'État. Là où la plupart des administrations européennes achètent des licences Microsoft ou Zoom, ici l'État a fait le choix de construire. Le code est public, l'IA (transcription, sous-titres) est opérée par des acteurs français comme Pyannote et Kyutai. Une posture « faire plutôt qu'acheter » politiquement forte et techniquement rare à cette échelle en Europe.

Vos convictions

Souveraineté numérique : les agents publics ne doivent pas dépendre de solutions extra-européennes pour leurs communications sensibles. Open source : le code est un bien commun, auditable, qui n'appartient pas à un éditeur qui peut changer ses CGU du jour au lendemain. Sens au travail : Camille le dit sans détour, « j'avais besoin de quelque chose qui me donne plus de sens, de pouvoir me lever le matin en me disant OK je sais quel va être mon impact ». Et un pragmatisme revendiqué : « remettre les mains dans le cambouis ».

03 / Votre Audience

Les personnes à qui on va parler

👤

Qui ils sont

Principalement les agents publics de l'État (cible principale des 500 000+ utilisateurs), les DSI et RSSI des ministères, collectivités et opérateurs publics (décideurs qui choisissent ou non de basculer leurs équipes sur Visio, Docs, Tchap), les candidats tech qui pourraient rejoindre la fonction publique, et un grand public engagé sur les questions de souveraineté numérique. Tranche 25-55 ans, CSP+, tech-avertis.

💔

Leur frustration

Le sentiment que l'État est lourd, lent, techniquement en retard, et qu'il paye des millions aux GAFAM alors qu'il pourrait faire mieux en interne. Les agents publics eux-mêmes souffrent d'outils imposés qu'ils n'ont pas choisis, d'un décalage avec les standards du privé, et d'un discours ambiant qui dévalorise leur travail. Les DSI doivent jongler entre conformité RGPD, contraintes SecNumCloud, et demandes d'utilisateurs qui veulent « juste un Zoom qui marche ».

💡

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'État ne sait pas faire de tech — faux, 49 000 agents publics travaillent dans la tech en France. Que l'open source, c'est moins bien, moins joli, moins ergonomique. Que la souveraineté numérique est un débat théorique qui ne concerne pas leur quotidien. Que Teams et Zoom sont « de toute façon sécurisés » parce qu'hébergés en Europe. Que basculer sur du souverain, c'est renoncer à la qualité.

🌟

Ce qui les fait réagir

Les chiffres sur la dépendance aux GAFAM (264 Md€ par an chez des acteurs américains). Les anecdotes sur des données sensibles qui ont fuité via des outils américains. Les comparatifs produit concrets (Visio vs Teams côté fonctionnalités). Les histoires de reconversion privé→public. Les femmes qui témoignent dans la tech. Les coulisses de la fabrique d'un outil tech utilisé par un demi-million de personnes.

04 / Méthodologie

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici

Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du numérique public, de la souveraineté et de l'innovation publique :

Chiffres choc Débats polarisants Contre-pieds Micro-storytelling Erreurs quotidiennes Secrets d'initiés

Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il envoyer ça à un collègue en disant « regarde ça » ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

24 23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.

21 20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.

18 17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.

05 / Sujets & Accroches

Vos propositions de contenus

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
20/25
Sujet 01
Combien l'Europe paye aux GAFAM chaque année (et pourquoi ça devrait vous concerner)
264 milliards d'euros par an en cloud et logiciels — et 83 % va à des acteurs américains. Pendant ce temps, on construit en France des outils que 500 000 agents publics utilisent pour une fraction de ce coût.
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

Camille dirige La Suite Numérique, alternative souveraine et gratuite aux Microsoft 365 / Zoom / Google Workspace. Elle peut parler avec légitimité de ce que ça change concrètement de faire plutôt qu'acheter, et du coût caché de la dépendance.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 264 milliards d'euros. C'est ce que l'Europe paye chaque année à des boîtes américaines pour ses logiciels. Et l'État français fait partie des plus gros clients. »
Tension : chiffre énorme → Twist : part vers les US → Payoff : ce qu'on essaye de faire à l'inverse
Comparaison
« Ce que la France paye à Microsoft chaque année, c'est plus que le budget total de certains ministères. »
Tension : mise en perspective → Twist : coût réel de la dépendance → Payoff : alternatives qui existent
22/25
Sujet 02
Ce que Microsoft a reconnu devant le Sénat à propos de vos données
Le directeur juridique de Microsoft France a admis devant la commission sénatoriale que, même hébergées en France, les données restent soumises à la loi américaine. Aucun RGPD ne bloque ça.
DébatTrès fort
Connexion expert

Camille pilote un produit qui résout précisément ce problème : Visio est hébergé exclusivement en France sur SecNumCloud, sous juridiction française. Elle peut expliquer concrètement la différence juridique et technique.

Propositions d'accroches
Révélation institutionnelle
« Microsoft a dit au Sénat une phrase que personne n'a retenue. Que toutes vos données, même stockées en France, peuvent partir aux États-Unis sur simple demande. »
Tension : l'industrie reconnaît → Twist : Cloud Act → Payoff : RGPD ne bloque pas
Cas concret
« Vos messages Teams professionnels ? En théorie, un tribunal américain peut y accéder sans vous prévenir. »
Tension : scénario concret → Twist : Cloud Act appliqué → Payoff : alternatives souveraines
21/25
Sujet 03
L'idée reçue la plus fausse sur les agents publics
« Les fonctionnaires sont en retard sur la tech. » Les chiffres INSEE disent le contraire : la diffusion des outils numériques est plus avancée dans le public que dans le privé. 49 000 agents publics travaillent dans la tech en France.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Camille est venue du privé et a vu les deux côtés. Elle peut démonter l'idée reçue avec du vécu et des chiffres, sans posture défensive.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« On m'a dit cent fois que dans le public, la tech c'était l'âge de pierre. Les chiffres officiels disent l'inverse. »
Tension : idée reçue → Twist : chiffres INSEE → Payoff : 49 000 agents tech
Provocation
« Quand j'étais dans le privé, je croyais que l'État était nul en tech. J'avais tort sur trois points. »
Tension : aveu personnel → Twist : les trois points → Payoff : ce qu'on construit vraiment
20/25
Sujet 04
J'ai quitté 5 ans de conseil pour diriger 60 personnes à l'État
Parcours de transition privé→public motivé par la recherche de sens. Carrière en conseil stratégie, perte de sens, choix DINUM, rôle opérationnel à 60 personnes. Un récit que beaucoup envisagent mais que peu osent.
Micro-storytellingTrès fort
Connexion expert

C'est directement l'histoire personnelle de Camille. Son interview sur numerique.gouv.fr est déjà publique sur ce thème, le terrain est légitime.

Propositions d'accroches
Déclaration personnelle
« J'ai passé cinq ans en conseil à construire des slides que personne ne lisait. Un matin je me suis dit : je ne sais même plus à quoi je sers. »
Tension : aveu direct → Twist : bascule DINUM → Payoff : 500k utilisateurs aujourd'hui
Chiffre + image
« J'ai divisé mon salaire, et j'ai multiplié l'impact. Voilà ce qui s'est vraiment passé. »
Tension : contraste salaire → Twist : impact réel → Payoff : ce qu'on trouve en échange
20/25
Sujet 05
80 % des données des Français sont hébergées ailleurs qu'en France
Selon un rapport de l'Assemblée nationale, près de 80 % des données numériques utilisées en France sont sur des serveurs étrangers, principalement aux États-Unis. Y compris celles de l'Éducation nationale et d'opérateurs publics sensibles.
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

Camille travaille à construire l'alternative. Elle peut expliquer pourquoi c'est un problème concret (pas idéologique), et ce qu'elle fait tous les jours pour changer la trajectoire.

Propositions d'accroches
Chiffre + lieu
« Quand vous envoyez un mail depuis votre bureau à Paris, il y a 80 % de chances qu'il parte faire un tour par les États-Unis avant de revenir. »
Tension : trajet réel des données → Twist : 80 % → Payoff : pourquoi ça pose problème
Institutionnel
« L'Assemblée nationale a écrit noir sur blanc que 80 % de nos données partent à l'étranger. C'est dans le rapport. »
Tension : autorité du rapport → Twist : chiffres précis → Payoff : pourquoi c'est rarement dit
22/25
Sujet 06
Les trois choses à ne jamais écrire dans Teams quand vous êtes agent public
Beaucoup d'agents publics envoient des documents sensibles (RH, budget, interministériel) sur Teams sans réaliser qu'ils s'exposent à la juridiction extraterritoriale. Trois catégories de contenus à bannir, avec les raisons concrètes.
Erreur quotidienneTrès fort
Connexion expert

Camille pilote l'outil alternatif. Elle voit chaque jour ce que les agents partagent — et ce qu'ils ne devraient pas partager sur des outils non souverains.

Propositions d'accroches
Liste + menace
« Si vous êtes agent public, il y a trois trucs que vous écrivez sur Teams et que vous ne devriez jamais écrire. »
Tension : règle concrète → Twist : détail des trois → Payoff : alternatives qui existent
Question directe
« La dernière fois que vous avez écrit le nom d'un agent avec son évaluation dans un chat Teams, vous pensiez à quoi ? »
Tension : interpellation → Twist : conséquences juridiques → Payoff : le réflexe à adopter
19/25
Sujet 07
Dans la tech, les femmes sont 16 %. Dans mon équipe, on est une majorité à décider.
16 % de femmes en développement logiciel, 11 % en cybersécurité. À la tête de La Suite Numérique — produit open source utilisé par 500 000 personnes — une équipe dirigée par des femmes. Témoignage sans militantisme forcé.
Micro-storytellingSolide
Connexion expert

Camille est directement concernée. Son message dans son interview publique est clair : « Les femmes ont toute leur place dans la tech. Foncez. »

Propositions d'accroches
Auto-statistique
« En France, dans la tech, les femmes sont 16 %. Dans mon équipe, on est une majorité à décider ce qui part en prod. »
Tension : chiffre global → Twist : vécu personnel → Payoff : ce qui a rendu ça possible
Adresse directe
« Si tu hésites à aller dans la tech parce que tu te dis que tu n'as pas ta place, je vais te dire ce que moi je n'ai pas entendu à ton âge. »
Tension : conseil intime → Twist : ce qu'on ne t'a pas dit → Payoff : réalité du terrain
18/25
Sujet 08
« L'open source c'est moins bien » — la vraie raison pour laquelle on le choisit
L'open source n'est pas choisi pour le prix (ça coûte parfois autant une fois qu'on compte les développeurs). Il est choisi pour l'auditabilité, la réversibilité, et l'indépendance. Démonter l'idée « open source = version bricolée du payant ».
Contre-piedSolide
Connexion expert

La Suite Numérique est 100 % open source. Camille peut expliquer pourquoi ce n'est pas un geste idéologique mais un choix stratégique, avec les limites honnêtes.

Propositions d'accroches
Contre-pied d'argument
« On me dit souvent que l'open source c'est moins bien parce que c'est gratuit. Spoiler : ce n'est pas gratuit, et ce n'est pas moins bien. »
Tension : idée reçue → Twist : réalité des coûts → Payoff : la vraie raison
Test mental
« Si demain un éditeur américain triplait le prix de son logiciel du jour au lendemain, qu'est-ce que vous feriez ? »
Tension : question piège → Twist : dépendance réelle → Payoff : réversibilité
21/25
Sujet 09
Pourquoi l'État a construit son propre ChatGPT (et pourquoi il s'appelle Albert)
Albert est l'IA générative souveraine de l'État, créée par le Datalab de la DINUM. Utilisée par les conseillers France services et 25+ administrations. Open source, hébergée en France sur SecNumCloud. Prix Innovation 2024.
Secret d'initiéTrès fort
Connexion expert

Albert est dans le même écosystème que La Suite Numérique (DINUM, même logique de souveraineté, open source). Camille peut en parler comme une sœur d'arme produit de son quotidien.

Propositions d'accroches
Révélation
« L'État a son propre ChatGPT. Il s'appelle Albert. Il est gratuit, open source, hébergé en France, utilisé par 25 administrations. Et à peu près personne ne le sait. »
Tension : produit qui existe → Twist : caractéristiques → Payoff : pourquoi il reste invisible
Comparaison
« Pourquoi un agent public ferait confiance à OpenAI pour résumer un document RH confidentiel ? Il ne devrait pas. »
Tension : question gênante → Twist : enjeu de confidentialité → Payoff : Albert comme réponse
19/25
Sujet 10
Votre administration va bientôt passer de Teams à Visio. Ce qui va changer concrètement.
Visio est en cours de généralisation à 200 000 agents d'ici 2027. CNRS, DGFIP, ministère des Armées déjà en bascule. Les fonctionnalités qui changent (transcription auto, sous-titres IA en direct), ce qui ne change pas, le gain en sécurité.
Innovation publiqueSolide
Connexion expert

C'est littéralement le produit de Camille. Elle peut raconter le passage à l'échelle de 40 000 à 200 000 utilisateurs, les freins, les déclics, et ce que les utilisateurs découvrent quand ils basculent.

Propositions d'accroches
Nouvelle concrète
« Si vous êtes fonctionnaire, il y a de fortes chances que dans six mois, vous n'utilisiez plus Teams pour vos visios. L'État vous fait basculer sur un outil qu'il a construit lui-même. »
Tension : changement imminent → Twist : outil d'État → Payoff : ce qui va surprendre
Coulisses
« On est passé de 40 000 à 200 000 utilisateurs en six mois. Ce qu'on a appris dans ce passage, c'est pas ce que j'imaginais. »
Tension : passage à l'échelle → Twist : apprentissages inattendus → Payoff : les vraies surprises
06 / Aperçu des Scripts

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte accessible, directe, un peu militante sur la souveraineté, mais sans leçon de morale. Camille parle à un intervieweur hors champ, en format interview 3/4. Connecteurs naturels omniprésents (« en fait », « le truc c'est que », « concrètement »). Le « JE » de Camille est central — son parcours privé→public et sa position de dirigeante sont des actifs narratifs majeurs.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte institutionnel. Pas de langue de bois, pas de jargon tech, pas d'appel à l'action creux.

Sujet 02 — Débat polarisant
Ce que Microsoft a reconnu devant le Sénat
Angle : Révélation institutionnelle
Accroche

Microsoft a dit une phrase devant le Sénat français que personne n'a retenue. Que même les données hébergées en France, même celles des ministères, peuvent partir aux États-Unis sur simple demande. Et aucun RGPD ne peut bloquer ça.

Script complet

Il y a quelques années, le directeur juridique de Microsoft France a été auditionné par une commission sénatoriale sur la souveraineté numérique. À un moment, on lui pose une question très simple : si une autorité américaine vous demande d'accéder aux données d'un utilisateur français, stockées sur un serveur en France, vous faites quoi ? Il répond que Microsoft devra obtempérer. Parce que l'entreprise est soumise à la loi américaine. Le Cloud Act, qui est voté en 2018, c'est ça : une loi qui oblige les entreprises américaines à livrer les données qu'elles détiennent, peu importe où elles sont physiquement stockées. Ça veut dire que Microsoft Teams, Azure, OneDrive, tout ça, même hébergé en France, reste accessible aux autorités américaines. Le RGPD ne protège pas de ça, parce que le RGPD c'est une loi européenne, et le Cloud Act c'est une loi américaine qui s'applique aux entreprises américaines. Et le truc c'est que presque personne n'en parle. Il y a eu cette audition au Sénat, elle a été retranscrite, elle est publique. Mais dans les médias grand public, on ne l'a quasiment pas vue. Moi ce qui m'a vraiment frappée quand j'ai rejoint la DINUM, c'est le nombre de gens qui envoient des trucs vraiment sensibles sur Teams sans se poser la question. Des notes internes, des éléments RH, des informations budgétaires. Des données qui, si elles sortaient demain, seraient un problème concret. C'est pour ça qu'on a construit Visio, qu'on a construit Tchap, qu'on a construit Docs. Pas par posture anti-américaine. Parce qu'il y a des données de l'État qui n'ont aucune raison d'être sous juridiction étrangère. Et quand je dis ça les gens me répondent souvent « oui mais ils ne vont pas vraiment venir chercher nos données ». Peut-être. Peut-être pas. Le problème, c'est que la question n'est pas là. La question c'est : est-ce qu'on veut confier la sécurité des communications de l'État à un acteur qui, juridiquement, ne peut pas nous garantir qu'il ne les donnera pas ? Moi je pense que non.

Sujet 06 — Erreur quotidienne
Les trois choses à ne jamais écrire dans Teams quand vous êtes agent public
Angle : Liste utile + menace
Accroche

Si vous êtes fonctionnaire, il y a trois trucs que vous écrivez peut-être sur Teams en ce moment même, et que vous ne devriez jamais écrire. Pas parce que c'est interdit. Parce que le propriétaire de l'outil, juridiquement, n'a pas à vous le garantir.

Script complet

La première chose c'est tout ce qui touche aux ressources humaines. Les évaluations, les primes, les arrêts maladie, les discussions sur un agent en difficulté. J'ai vu ça des centaines de fois dans des chats d'équipes, souvent écrit dans la foulée d'une réunion, sans même y penser. Le problème c'est que c'est stocké chez un éditeur américain. Soumis au Cloud Act. Donc en théorie, accessible à une autorité américaine sur demande judiciaire, sans que l'agent concerné le sache jamais. Deuxième truc : tout ce qui touche au budget prévisionnel. Les arbitrages en cours, les lignes qui vont bouger, les projets qui risquent de sauter. C'est de l'information stratégique, qui a de la valeur pour n'importe qui s'en intéresse. Et ça passe beaucoup par les chats informels. Troisième truc, et là c'est le plus grave : les échanges interministériels sensibles. Les notes de préparation, les éléments de position, les échanges entre cabinets avant une décision publique. Il y a des ministères qui ont compris et qui ont basculé sur des outils souverains. D'autres non. Et le réflexe qu'on voit, c'est que les agents se disent « c'est Microsoft, c'est hébergé en Europe, c'est conforme ». Oui, c'est hébergé en Europe. Non, ce n'est pas une garantie que vos données restent en Europe. Ce sont deux choses différentes. Concrètement, ce que je conseille, c'est de se poser la question suivante avant d'appuyer sur Entrée : si ce que je m'apprête à écrire partait demain à la presse, ou à une puissance étrangère, ça me poserait un problème ? Si oui, vous ne l'écrivez pas sur un outil non souverain. Vous l'écrivez ailleurs. Il y a des alternatives qui existent, qui sont gratuites pour les agents publics, et qui sont construites pour ça. Ce n'est pas une question idéologique. C'est une question de réflexe professionnel.

Sujet 04 — Micro-storytelling
J'ai quitté 5 ans de conseil pour diriger 60 personnes à l'État
Angle : Parcours personnel, aveu direct
Accroche

J'ai passé cinq ans en conseil à construire des slides que personne ne lisait vraiment. Un matin, je me suis dit : je ne sais même plus à quoi je sers concrètement. Aujourd'hui, je pilote un outil utilisé par 500 000 personnes tous les mois. Je sais pourquoi je me lève.

Script complet

Quand je suis sortie de l'école, j'ai fait ce que font beaucoup de gens de ma promo. Grands groupes industriels, missions de conseil en stratégie et en innovation numérique. Bon salaire, beaux bureaux, de bons collègues. Et pendant cinq ans, j'ai vraiment aimé ça. J'ai appris beaucoup, j'ai travaillé sur des dossiers importants, j'ai monté en compétences vite. Mais à un moment, un truc a commencé à me gratter. Je livrais des recommandations, parfois très bonnes, et je voyais qu'une grande partie ne serait jamais appliquée. Ou qu'elle serait appliquée dans un contexte que je ne connaîtrais jamais. Je posais une brique, je passais à la suivante, je ne voyais jamais le mur. Et puis en conseil, on ne met pas vraiment les mains dans le cambouis. On conseille. On ne construit pas. Moi j'avais besoin de construire. Le déclic, ça a été un matin où je me suis dit : concrètement, si je prends une feuille et que j'essaye d'écrire à quoi j'ai servi cette année, qu'est-ce que je mets ? Et j'ai réalisé que j'avais du mal à répondre. Pas parce que le travail était mauvais. Parce qu'il était trop abstrait pour moi. Alors j'ai regardé ce qui se passait dans le secteur public, parce que j'en entendais parler de plus en plus. La DINUM, les startups d'État, les produits comme FranceConnect ou Démarches Simplifiées. Des trucs qui servent des millions de gens tous les jours. Et je me suis dit : si je bascule de l'autre côté, je vais peut-être gagner moins, mais je vais savoir ce que je fabrique. J'ai candidaté. J'ai été prise. Je suis arrivée à La Suite Numérique. Aujourd'hui je pilote une équipe de soixante personnes. Agents publics, prestataires, freelances. On construit les outils que les fonctionnaires utilisent pour se parler, pour écrire des documents, pour faire des visios. Cinq cent mille personnes tous les mois. Et le matin quand je me lève, je sais exactement à quoi je vais servir. C'est pas plus compliqué que ça. Je ne dis pas que c'est pour tout le monde. Le rythme est différent. Les codes aussi. Il faut accepter de ne pas travailler avec les mêmes outils, de ne pas avoir les mêmes marges de manœuvre budgétaires. Mais en échange de ça, on construit vraiment. Et on voit l'impact. Si vous êtes dans le conseil ou en grand groupe en ce moment, et que vous vous reconnaissez dans ce que je dis, regardez ce qui existe dans le public tech. Il y a beaucoup plus de choses que ce qu'on imagine.

07 / Formats Dynamiques

Des formats courts et percutants

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux : Ce que vous pensez savoir sur la tech de l'État
L'intervieweur lance une affirmation, Camille répond Vrai ou Faux puis explique en 20-30 secondes. Le format s'y prête parfaitement vu les nombreuses idées reçues sur la fonction publique et le numérique d'État.
On entend l'intervieweur6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Vrai
ITEM : « L'État français a son propre ChatGPT. »
Il s'appelle Albert. Développé par le Datalab de la DINUM. Utilisé par 25+ administrations, dont les conseillers France services. Prix Innovation aux Victoires des acteurs publics 2024. Hébergé en France sur SecNumCloud. Open source.
Faux
ITEM : « Les données d'un agent public écrites sur Teams ne peuvent pas partir aux États-Unis parce qu'elles sont hébergées en France. »
Le directeur juridique de Microsoft France l'a reconnu devant le Sénat : le Cloud Act américain s'applique à Microsoft peu importe où les données sont stockées. Le RGPD ne bloque pas cette extraterritorialité.
Faux
ITEM : « La fonction publique est en retard sur la tech par rapport au privé. »
Selon l'INSEE, la diffusion des outils numériques est plus avancée dans le public que dans le privé. 49 000 agents publics travaillent dans la tech, dont 28 000 au ministère des Armées.
Vrai
ITEM : « La Suite Numérique de l'État est utilisée par plus de 500 000 personnes par mois. »
500 000+ agents utilisateurs mensuels. 600 000 sur Tchap. 15 ministères impliqués. Alternative à Microsoft 365 / Zoom / Google Workspace, entièrement open source et hébergée en France.
Faux
ITEM : « Quand l'État construit ses propres logiciels en interne, ça coûte plus cher que d'acheter des licences Microsoft. »
83 % des dépenses européennes en cloud et logiciels bénéficient à des acteurs américains, soit 264 Md€ par an. À l'échelle de l'État, construire en interne permet de capitaliser, mutualiser entre ministères, et de contrôler la roadmap.
Vrai
ITEM : « Les femmes représentent moins de 20 % des effectifs techniques dans la tech française. »
16 % en développement logiciel. 11 % en cybersécurité. Écart salarial brut de 19,6 % dans la tech contre 15,5 % tous secteurs confondus. Le programme Tech pour Toutes vise 10 000 bénéficiaires d'ici 2026.
Concept 02
Surcoté / Souscoté : Tech, administration, souveraineté
L'intervieweur lance un sujet, Camille dit « surcoté » ou « souscoté » puis explique pourquoi. Format idéal pour provoquer du débat et révéler ses positions tranchées.
On entend l'intervieweur5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le RGPD comme protection de vos données. »
Le RGPD protège contre le traitement abusif par les entreprises européennes et les acteurs qui respectent le droit européen. Mais il n'empêche pas le Cloud Act américain de s'appliquer. Beaucoup pensent « c'est RGPD donc c'est protégé » — c'est incomplet.
Souscoté
ITEM : « Le travail d'un agent public dans la tech. »
49 000 agents publics tech en France. Des produits utilisés par des millions de personnes (FranceConnect, Démarches Simplifiées, data.gouv.fr, La Suite Numérique). Peu de visibilité médiatique, impact énorme. Salaire moindre que le privé mais perspective et sens.
Souscoté
ITEM : « L'open source comme stratégie pour les administrations. »
Permet l'auditabilité, la réversibilité, la mutualisation inter-administrations, l'indépendance vis-à-vis d'éditeurs qui peuvent changer leurs CGU. Ce n'est pas toujours moins cher, mais c'est presque toujours plus durable.
Surcoté
ITEM : « Zoom comme outil pro pour les administrations sensibles. »
Ergonomique, répandu, confortable. Mais soumis à la juridiction américaine. Pour des réunions interministérielles ou des arbitrages sensibles, il existe des alternatives souveraines (Visio de La Suite Numérique, 500 000 agents déjà utilisateurs).
Souscoté
ITEM : « La reconversion du privé vers le public tech. »
Beaucoup de gens en conseil, en grand groupe, en startup, cherchent du sens et ne savent pas que la DINUM, les startups d'État, les incubateurs ministériels recrutent. Parcours possible à tout niveau, y compris direction. Rythme différent mais visibilité sur l'impact.
08 / Comment ça se passe

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

🔍
Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

🎥
Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Villefranche-sur-Saône, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

🚀
Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

09 / Votre Équipe

Une équipe d'experts

Valentin

Valentin

Stratège de contenu

Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts

Max

Max

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme

Jérôme

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana

Diana

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

10 / Nos Offres

Des packs adaptés à vos ambitions

12
vidéos
3 480 € HT
290 € / vidéo
36
vidéos
9 000 € HT
250 € / vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

Présentation
Nos Résultats Votre ADN Votre Audience Méthodologie
Contenus
Sujets & Accroches Aperçu des Scripts Formats Dynamiques
Prochaines étapes
Comment ça se passe Votre Équipe Nos Offres